Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 18:30

DEDICACE avec Jean-Marc PERRET pour son nouveau roman policier:

 " Tir à vue à Carnac " (Liv'Editions)

 

 SAMEDI 7 AVRIL à partir de 15h

 Librairie LENN HA DILENN
8, rue des Chanoines - Gwened / Vannes
02-97-01-01-11

 

Marc Renard, détective privé à Rennes, se rend à Carnac pour répondre à l’appel d’un ami -d’enfance, Ian Ségalo. Ce dernier fait l’objet d’un lynchage médiatique par une journaliste locale qui s’acharne sur son projet immobilier en baie de Plouharnel. La mission de Renard consiste à dénicher des informations pour faire taire cette mauvaise publicité, mais tout se complique : un homme est abattu d’une balle en pleine tête durant un match de tennis ; le surlendemain, c’est au tour d’une joggeuse d’être supprimée dans des conditions analogues sur la plage de Ty-Bihan… La gendarmerie est sous pression tandis que la population cède à la panique et que les victimes se multiplient… Tireur fou, tueur en série, ou assassin machiavélique qui brouille les pistes ? Une enquête passionnante menée par le commandant Colombel, épaulé une fois encore des inséparables lieutenants Bérard et Menotti.

 perret-carnac.jpg

Par Berc'hed - Publié dans : Culture
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 18:21

VIKINGS

Par Berc'hed - Publié dans : Conférences
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Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 09:12

Les Editions Skol Vreizh seront de nouveau présents cette année au Salon du Livre de Paris

 

Vendredi 16 au lundi 19 mars 2012 (Pavillon Bretagne - Hall 1 - allée E).

 

Et de ce fait, vous pourrez trouver toutes les dernières nouveautés (Dictionnaire de la nature en Bretagne, notre livre audio : Histoire de Bretagne pour tous, Breizh : la Bretagne revendiquée ...)mais aussi rencontrer Hervé Lossec, auteur du best-seller breton "Les Bretonnismes"

 

Il sera présent sur le stand le samedi 17 (à partir de 13 h) et le dimanche 18 mars toute la journée.

 

Ken ar c'hentañ gweled.

 

Skipailh Skol Vreizh

 

Editions Skol Vreizh - 41 quai de Léon - 29600 Morlaix

Tél : 02 98 62 17 20 - skol.vreizh@wanadoo.fr - www.skolvreizh.com

 

Par Berc'hed - Publié dans : Sorties
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Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 08:28

Le groupe de travail coordonné par Dastum s'apprête à déposer le dossier Chants et complaintes de Bretagne – Sonioù ha gwerzioù Breizh - auprès du ministère de la Culture.

 

Pour rappel, ou information, le dépôt de ce dossier était initialement prévu en mars 2011 mais a été reporté en mars 2012 à la demande du ministère. Suite à un encombrement certain du secrétariat de l’UNESCO, les différents états signataires ne pourront déposer qu'un seul dossier de candidature à partir de 2012. Il y a donc fort peu de chances pour que le dossier arrive à l'UNESCO prochainement.

 

Nous avons cependant souhaité finaliser notre démarche auprès du ministère pour attirer l'attention, tant au niveau national que régional, sur la fragilité de notre patrimoine chanté. Notre démarche autour du patrimoine immatériel ne se réduit bien évidemment pas à la construction de dossiers mais ceux-ci demeurent un moyen efficace pour mobiliser autour d'un thème précis.

 

Nous clôturerons définitivement ce dossier le jeudi 22 mars prochain. Nous avons besoin pour étayer notre demande d'un maximum de soutien aussi nous vous proposons de signer la pétition qui est en ligne, notamment sur le site de Dastum. Signez et surtout n'hésitez pas à mettre un commentaire que vous soyez chanteur, public, collecteur, cela donne vraiment un autre sens au dossier.

 

 

Lien direct :

http://www.petitionduweb.com/Chants__agrave___eacute_couter_de_Bretagne__agrave__l_Unesco_-8858.html

 

 

Charles Quimbert, Directeur de Dastum

Ifig Troadeg, Coordinateur du dossier

 

 

 

 

Par Berc'hed - Publié dans : Pétitions
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 19:07

Extraits du discours prononcé par François Hollande le samedi 3 mars 2012 à Dijon sur le thème "Territoires et République", à l'occasion des trente ans des lois de décentralisation.

 

« Je suis a venu à Dijon vous parler de la décentralisation, et de ce que doit être la nouvelle marche en avant pour les collectivités de notre pays. C’est une déclaration de confiance que je suis venu prononcer vers nos élus. C’est aussi un appel à la mobilisation des collectivités au service des Français.

J’annonce ici un nouvel acte de décentralisation. La République, elle est forte par son Etat, mais aussi par ses territoires. C’est ainsi qu’elle s’est construite dans son histoire. Ce fut très long, ce fut heurté. Rendez-vous compte ! Il a fallu un siècle, un siècle, entre la loi du 14 décembre 1789, qui a inventé le mandat de maire, et la loi de 1884, qui a permis au conseil municipal d’élire le maire. Un siècle ! Les monarchies et les empires se méfiaient des élus et de ses milliers de communes. Il a fallu attendre les Républicains pour ouvrir cette liberté – c’est Jules Ferry qui en a été l’acteur – et un siècle encore pour qu’il y ait une grande loi, celle de 1982 pour faire entrer la France sur le chemin de la décentralisation, grâce à une autre grande figure de la République, François Mitterrand.

François Mitterrand qui avait eu cette formule : « La France a eu besoin de la centralisation pour se faire. Elle a besoin de la décentralisation pour ne pas se défaire ». Tel était son constat. Et il a fallu que la Gauche, encore après, invente une nouvelle étape : les conseils régionaux, qui deviennent des collectivités de plein exercice, les communautés de communes, qui puissent enfin se former. Mais depuis cinq ans, l’autonomie fiscale des collectivités locales a été réduite. Les transferts de charges n’ont plus été compensés. Les préfets ont été incités à fixer les limites de nos communautés de communes. Et la maîtrise par nos territoires de nos propres destins a été, à chaque étape, mise en cause.

(…)

Voilà pourquoi j’engagerai cette nouvelle étape de la décentralisation. Je le ferai non pas simplement par principe, mais parce que j’ai une conviction, c’est que nos territoires sont des lieux de démocratie, d’énergie, de vitalité, de croissance. Et qu’au moment où il faut redresser la France, où il faut chercher des gisements pour l’investissement, pour la formation, pour l’innovation, c’est sur les territoires que nous les trouverons.

(…)

 

Mais je sais aussi qu’il nous faudra un cadre pour travailler ensemble. C’est pourquoi je ferai voter une loi sur les territoires de la République, Responsabilité et confiance, qui sera présentée au Parlement avant la fin de cette année. Ce sera une des grandes réformes structurelles qui marqueront le début du quinquennat. Nous définirons là les bases du pacte de confiance et de solidarité entre l’Etat et les territoires de métropole comme d’Outre-mer pour la durée du quinquennat : objectifs en matière aménagement, règles stables sur les financements de l’Etat pour les cinq ans, engagement réciproque sur la période par rapport aux grandes priorités que j’aurai présentées.

Et pour y veiller, un Haut conseil des territoires sera créé, où les représentants des élus se réuniront régulièrement avec l’Etat, instance de concertation, de proposition, qui s’appuiera sur le Sénat qui doit rester le grand conseil des collectivités locales, puisque c’est son rôle dans la République.

Je ne crois pas à l’uniformité. Il faut accepter notre diversité territoriale, à condition qu’elle soit fondée sur la clarté et la confiance. La clarté, c’est la définition dans la loi du rôle de chacun, avec des compétences pleinement assumées et financées. Nos concitoyens doivent savoir qui fait quoi dans la République. La confiance, c’est tout simplement le principe de libre administration des collectivités locales. Les coopérations, les partenariats, les projets communs seront fondés sur le contrat. Je garantirai donc le niveau des dotations de l’Etat aux collectivités locales. J’engagerai une réforme de la fiscalité locale avec un seul objectif : la justice ; la justice entre les contribuables, la justice entre les territoires.

L’impôt local est un élément de l’autonomie des communes, des départements qui en sont maintenant privés ou presque, et des régions à qui l’on a ôté toute fiscalité. Les citoyens doivent pouvoir juger l’action de leurs élus. Et la responsabilité n’existe que si les élus sont capables de fixer les contributions locales et de rendre compte de l’usage qui est fait des deniers publics. C’est cela, la démocratie locale.

Mais je renforcerai parallèlement la solidarité financière de l’Etat et des collectivités locales vers les territoires. Je ferai de la péréquation entre collectivités un levier de la solidarité territoriale. Il est normal — et je ne veux stigmatiser personne ! — que Neuilly-sur-Seine paie pour Bobigny. Ça s’appelle la justice ! Ça s’appelle la justice entre les territoires !

La justice, c’est aussi — et j’en ai pris l’engagement — que l’Etat mette à disposition des communes les terrains dont il ne fait pas usage, et qui sont autant de mètres carrés dormants qui pourraient être utilisés au logement et au logement social. La justice, c’est la sanction financière qui devra être multipliée par cinq pour les communes qui ne répondent pas au pourcentage légal des logements sociaux.

Mais je veux donner aussi, et c’est tout l’enjeu de cet acte de décentralisation, une plus grande lisibilité à notre organisation territoriale. Aux régions le développement économique, l’aménagement du territoire, les transports publics, la formation, bref la préparation de l’avenir. Elles doivent être parties prenantes des politiques de l’emploi, pleinement associées à la gestion de la Banque publique d’investissement que nous allons créer et aux outils de financement pour les PME, pour l’innovation, pour l’économie sociale et solidaire. Des compétences leur seront reconnues en matière d’investissement dans l’enseignement supérieur et dans la recherche. Elles doivent aussi pouvoir disposer d’un pouvoir réglementaire leur permettant d’adapter la loi nationale aux réalités du territoire. Il reviendra au Parlement d’en décider à l’occasion de chaque loi. Et enfin, la gestion des fonds structurels européens devra être décidée par les régions, et non pas par l’Etat. Ce sont les régions qui doivent savoir ce qui est fait et ce qui doit être réparti sur le territoire.

L’Etat n’a rien à craindre de cette évolution. Il gardera la responsabilité de la politique économique, de la définition des grandes priorités et de la mise en cohérence des politiques.

Aux départements le rôle d’assurer et de renforcer les solidarités sociales et territoriales.

(…)

De la même manière, puisque je parle du département, il sera mis fin au conseiller territorial — vous savez, cet être hybride qui ne verra jamais le jour. Ce qui supposera de revenir au mode de scrutin qui existait pour les conseils régionaux ; et pour les conseils généraux d’inventer un nouveau mode de scrutin qui devra assurer une proximité mais aussi une meilleure représentation de toutes les sensibilités, et respecter le principe de parité posé dans la Constitution.

Quant aux communes, nous en avons 36 000. On nous dit que ce serait un coût insupportable, que nous serions les seuls en Europe. C’est vrai, parce que c’est un héritage, qui n’est pas d’ailleurs celui simplement de la République. C’est ainsi que nous nous étions constitués pour faire des solidarités qui à l’époque s’inventaient sans avoir besoin de forme juridique. Eh bien, 36 000 communes, c’est une chance, c’est une présence humaine, administrative, c’est le maintien de services publics, c’est une somme d’engagements bénévoles. Mais c’est vrai aussi qu’il n’y aura d’avenir de la commune que s’il y a une intercommunalité de projets qui se donne une nouvelle structure avec un fonctionnement démocratique — ce qui suppose d’élire les conseils communautaires au suffrage universel en même temps que les conseils municipaux.

Mais il y a aussi les grandes villes et les agglomérations. Nous avons besoin de grandes métropoles européennes. Et là encore, il faudra franchir un pas décisif. Il faudra doter ces grandes agglomérations, celles qui pèseront à l’échelle de l’Europe et du monde, d’un statut métropolitain simple et attractif, adapté à chacune des agglomérations, leur permettant d’atteindre en termes de compétences, de ressources, de moyens, le niveau requis à l’échelle de l’Europe. Là aussi, faisons le pari de l’expérimentation, de la liberté, de la souplesse. Ne craignons rien si nous voulons que chacune de nos structures soit la plus adaptée à la réalité de nos vies.

Et permettez-moi d’évoquer un territoire qui a sa spécificité et son originalité dans notre vie administrative et politique française : c’est Paris et l’agglomération parisienne.

(…)

Mais la décentralisation n’est pas simplement faite de structures, de financements. Ce n’est pas simplement de donner les moyens d’agir. C’est aussi de dire ce que doit être notre vie commune sur le territoire français. La France est un pays qui a une telle diversité de paysages, de situations, de vies. Nous appartenons au même ensemble et nous ne sommes pas toujours dans les mêmes conditions de vie, entre un territoire rural, un centre-ville, une banlieue. Nous pouvons chacun avoir des liens les uns avec les autres, mais notre devoir, c’est de vivre ensemble, c’est de partager en même temps les mêmes émotions, les mêmes aspirations, les mêmes volontés. C’est ça, le rôle du président de la République, et c’est ça, la vertu de la décentralisation.

(…)

Dans le même esprit, je souhaite dire un mot fraternel à nos départements et territoires d’Outre-mer, dans un moment où ces régions et départements souffrent : souffrent d’une vie chère, souffrent du chômage. Là-bas, 60 % des moins de 25 ans sont au chômage. Où la crise est rude, lourde. Où la crise de confiance est installée. Eh bien là encore, je l’affirme, ces départements et ces régions font partie de la France, de la République ! Et si ces habitants ont pu en douter, c’est parce qu’ils n’ont pas été respectés. Et là encore, le maître mot pour ces territoires et des départements, c’est l’égalité – l’égalité de tous ! Voilà pourquoi je lancerai cette nouvelle étape de la décentralisation.

Et dans le même temps, je veux maintenir et renforcer l’autorité de l’Etat. Je crois en l’Etat. C’est la puissance qui protège les faibles. C’est la seule arme des désarmés. L’Etat, en France, a précédé la Nation. Il l’a façonnée. L’Etat est porteur des valeurs d’égalité, de liberté, de dignité, mais aussi d’efficacité. L’Etat, ce sont aussi les femmes et les hommes au service de leurs concitoyens. Les fonctionnaires, je veux saluer leur dévouement, leurs compétences et leur sens des responsabilités. Je veux leur dire ma confiance. Je ne leur dis pas que tout sera possible au lendemain de notre victoire. Partout il faudra rechercher la meilleure façon d’offrir des services à la population. Et j’ai déjà dit que si nous stabiliserons les effectifs de la fonction publique, je donnerai priorité à l’éducation, à la recherche, à la sécurité et à la justice.

(…)

La République indivisible, c’est la République qui sait ce qui nous rassemble, qui ne craint rien sur son unité, qui est capable de laisser une large place aux libertés locales, à la diversité, aux expérimentations, qui fait confiance aux territoires et qui fait aussi prévaloir la solidarité.

La République indivisible, c’est celle qui est fière de sa langue : la langue française. Belle langue ! Langue de la diversité, langue de l’exception, langue de la culture. Langue qui s’offre aux autres. Et parce que nous ne craignons rien pour la langue française, nous ratifierons aussi la charte des langues régionales – parce que c’est aussi une demande qui nous est faite et qui est légitime.

(…)

Le droit de pétition sera élargi, reconnu – et les assemblées locales devront se prononcer sur les sujets que les citoyens eux-mêmes voudront mettre en débat. Voilà ce que seront les nouvelles étapes de la démocratie.

(…)

Vive la République ! Vive la France ! Vive la solidarité de l’Etat et la force des collectivités de notre territoire ! »

 

Par Berc'hed
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